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Le vin nature

Le vin nature n’est pas encore très populaire, mais il est pourtant déjà présent sur nos tables ou au restaurant. Certains l’adorent, d’autres restent sceptiques ou le détestent… Alors nous avons souhaité vous expliquer les grandes lignes de ce fameux nectar. Et qui sait, vous aurez peut-être envie de goûter ou réessayer si vous n’êtes pas encore convaincus…

Source : Unsplash

 

Vin nature, vin naturel, vin pur jus… Qu’est-ce que c’est ?

Le vin naturel est nécessairement bio, puisqu’il est issu d’une agriculture biologique ou biodynamique. C’est-à-dire une viticulture qui vise à réhabiliter et dynamiser la vie organique dans le milieu où vit la vigne. La réhabilitation se fait en améliorant les échanges naturels entre la plante et son environnement (terre et air), et ce sans produits chimiques !

Mais la production de vin nature va au-delà de la viticulture biodynamique. Les vendanges sont manuelles, afin de récolter le raisin avec soin et éviter de l’abîmer. Les vignerons utilisent uniquement des levures indigènes, c’est-à-dire des levures propres au domaine du viticulteur et non sélectionnées. Ce sont donc les levures naturelles qui réalisent la fermentation alcoolique. Enfin, un vin nature ne comporte pas ou une infime quantité de sulfites ajoutés. Le vigneron n’y met donc aucun intrants, ne colle pas et ne filtre pas son vin, ce qui explique son côté trouble.

Dans le vin conventionnel, le souffre joue un rôle de protecteur, antibactérien et antiseptique… Alors comment parer ce manque de souffre pour éviter que le vin naturel ne dévie ? La seule solution pour les vignerons est d’effectuer un travail monumental en terme d’analyse et de dégustations régulières lors de la vinification.

Source : Unsplash

 

Et officiellement ?

Le vin nature n’a pas de valeur juridique reconnue en France ou dans l’Union Européenne… Ni de label, ou de logo… Beaucoup de parties s’opposent autour de cette question de définition officielle du vin nature : les membres de la CNAOC (Confédération Nationale des producteurs de vins à Appellations d’Origines Contrôlées), les producteurs de vin bio, des membres de l’INAO (Institut National de l’Origine et de la qualité), les producteurs de vin nature…  Tous ces avis différents rendent la décision compliquée et l’entente difficile.

La seule définition (plus ou moins) officielle est établie par l’Association des Vins Naturels qui a défini une charte que les vignerons membres de l’association se doivent de respecter. Évidemment d’autres vignerons suivent ces principes naturels sans pour autant faire partie de l’Association.

Cette situation reste tout de même un problème, le cahier des charges du vin naturel n’étant pas officiel, tous les vignerons peuvent se revendiquer comme étant producteur de vin nature…

 

Les questions récurrentes autour du vin nature…

 

Pourquoi le vin nature pétille ?

Le vin nature peut quelquefois pétiller légèrement, cela s’explique par la conservation ou l’ajout de CO2 dans le vin pour le protéger, le conserver et remplacer le soufre. Le CO2 joue donc un rôle de conservateur naturel. Si cela est trop dérangeant, vous pouvez bien évidemment le carafer afin d’oxygéner le vin, et même le secouer pour laisser le gaz s’échapper plus rapidement…

 

 

Source : Pinterest

 

Pourquoi le vin nature sent mauvais ?

Parfois, le vin naturel dégage des vapeurs désagréables… Cette odeur à mi-chemin entre le chou pourri et le renfermé vient du phénomène de réduction. À l’inverse de l’oxydation, le vin réduit est un vin qui a été trop privé d’oxygène. Encore une fois la solution sera de le carafer pour l’oxygéner, libérer les arômes et laisser partir les mauvaises odeurs.

 

Pourquoi le vin nature ne fait pas mal à la tête ?

Il est prouvé que l’alcool en général donne des céphalées. Et le vin pur jus, bien qu’il soit naturel, reste un alcool comme les autres. Si beaucoup de personnes associent le mal de tête au soufre présent dans le vin, sachez que tout le monde ne réagit pas de la même manière à la consommation de sulfites… Retenez simplement qu’une grande consommation de vin nature vous donnera quand même un beau mal de crâne au réveil.

Et n’oubliez pas… L’abus d’alcool est dangereux pour la santé et reste à consommer avec modération !

 

Si vous ne comprenez toujours rien au vin en général, filez lire notre dernier article : Must Have : les livres de cuisine. Vous y trouverez le livre idéal pour tout connaître sur le vin !

Et pour vous aider à choisir les meilleurs vins natures pour 15€ maximum, feuilletez Glou, le guide du vin naturel.

Must Have : Les livres de cuisine

Noël arrive à grands pas (ouiii), alors nous vous avons constitué une petite liste des livres qu’il faut ab-so-lu-ment avoir dans votre cuisine. Que ce soit pour offrir ou vous faire plaisir, découvrez notre sélection ! Vous y trouverez forcément votre bonheur…

 

Apprendre les bases de la cuisine

Pour être irréprochable sur toutes les bases de la cuisine, c’est le livre qu’il vous faut. L’ouvrage est composé de 45 recettes de pures bases, déclinées en 3 ou 4 recettes un peu plus complexes. Les explications sont claires et les recettes sublimées par les photos qui les accompagnent.

Du simple au sublime – Donna Hay – Éditions Marabout – 29€

 

Cuisiner sans prise de tête

Les recettes sont courtes, claires et simples, et comportent 2 à 6 ingrédients maximum. Alors il n’est plus question d’avoir la flemme, c’est le moment de se remettre en cuisine ! En plus, le livre se décline en plusieurs thèmes différents : végétarien, exotique, light, pour enfants, au four, pour étudiants, pour noël…

Simplissime – Jean François Mallet – Éditions Hachette – 19,95€

 

Tout savoir sur la cuisine française  

On va déguster, est à l’origine l’émission gastronomique de France Inter. Dans ce livre épais, François-Régis Gaudry et ses amis racontent alors le savoir-faire Français. Idéal pour être incollable sur nos classiques de la gastronomie bleu blanc rouge, les recettes les plus cultes, l’histoire des produits… Le livre est très bien fait, un mélange de photos, illustrations et textes. Vous prendrez un malin plaisir à le feuilleter !

On va déguster : La France – François Régis Gaudry – Éditions Marabout – 39€

 

Cuisiner pour les enfants

Le chef étoilé Eric Frechon dévoile une centaine de recettes qu’il a préparé spécialement pour son fils. Le but était d’éduquer son garçon, consommateur de demain, au goût du bien manger. Non seulement ce qui est bon d’un point de vue gustatif mais aussi ce qui est bon pour lui, sa santé et notre planète. Une belle initiative qui donne envie de se mettre aux fourneaux pour ses petits (ou futurs petits).

Ma cuisine pour les tout-petits – Erich Frechon – Éditions Solar – 16,90€

 

Cuisiner Vegan

Marie Laforêt nous propose avec la participation d’un médecin spécialiste de la nutrition, 500 recettes végétaliennes ! Voilà un livre qui nous prouve bien qu’on peut cuisiner varié, sans aucun produit animal !

Vegan – Marie Laforêt – Éditions La Plage – 29,95€

 

Tout savoir sur le vin

Révisez ou découvrez l’œnologie et frimez avec quelques anecdotes autour du vin grâce au livre d’Ophélie Neiman. On y apprend absolument tout sur le vin, les explications sont claires et illustrées, alors c’est parti pour réapprendre à boire du vin !

Le vin c’est pas sorcier – Ophélie Neiman – Éditions Marabout – 19,90€

 

Devenir un professionnel du cocktail (on parle de les faire, pas de les boire)

Vous rêvez de devenir un véritable bartender ? Alors ce livre est fait pour vous ! Simon Difford vous dévoile 3000 recettes de cocktails, des plus classiques au plus folles ! De quoi en apprendre beaucoup sur le sujet que vous soyez professionnel ou amateur.

La bible des 3000 cocktails – Simon Difford – Éditions Marabout – 29€

 

Le petit bonus pour rappel : Le Fooding 2018 !

Un indispensable pour se tenir informé sur les meilleurs restaurants à Paris et ailleurs. Pratique si vous ne voulez pas cuisiner, vous aurez juste à mettre les pieds sous la table !

Le Fooding – 12,90€

 

 

Et voilà ! Vous trouverez bien quelqu’un à qui offrir un de ces bouquins ! Et si vous ne trouvez pas, achetez-en un pour vous… Promis, ça vaut le coup !

Les meilleurs chocolats chauds de Paris

Parce qu’on ne s’en lasse jamais et qu’il n’y rien de plus réconfortant qu’un bon chocolat chaud, nous vous avons concocté une petite liste des endroits où boire les meilleurs chocolats chauds de Paris, du Ier au XIe arrondissement.

 

 

 

Ier ARR.

Le classique, c’est le chocolat chaud à l’Ancienne de chez Angelina une institution à Paris, ouvert depuis 1903. Le lieu est captivant, foncez-y !

Angelina – 226 rue de Rivoli, 75001 Paris.

 

IIe ARR.

Le chocolat chaud du Café Pouchkine est servi à l’ancienne dans une chocolatière en acier et fouetté à la dernière minute par le serveur pour plus de saveurs. L’expérience vaut le détour !

Café Pouchkine – 14 rue des petits carreaux, 75002 Paris.

 

IIIe ARR.

Goûtez le chocolat chaud de Jacques Genin, fabricant de chocolats et caramels. La dégustation se fait au cœur de sa chocolaterie, vous ne serez pas déçus !

 Jacques Genin – 133 rue de Turenne, 75003 Paris.

 

IVe ARR.

À ne pas louper : le savoureux chocolat chaud de Yann Couvreur, parfait pour accompagner une de ses délicieuses pâtisseries (Bon, on l’avoue, ce sont surtout les pâtisseries qu’il faut absolument goûter…)

Yann Couvreur – 137 avenue Parmentier, 75004 Paris.

 

Ve ARR.

Ludique et original, laissez-vous tenter par le chocolat chaud du Chef japonais Sadaharu Aoki. Choisissez votre sucette au chocolat noir, yuzu ou thé vert matcha, laissez-la fondre dans le lait chaud et régalez vous…

Sadaharu Aoki – 56 boulevard de Port Royal, 75005 Paris.

 

VIe ARR.

Pour l’histoire du lieu, mais aussi parce que leur chocolat chaud est sublime, dans le VIe arrondissement, arrêtez-vous au Café de Flore !

Café de Flore – 172 boulevard Saint-Germain, 75006 Paris.

 

VIIe ARR.

Servi dans les règles de l’art, le chocolat chaud y est dense et gourmand, régalez-vous au salon de thé Les Deux Abeilles !

Les Deux Abeilles – 189 rue de l’université, 75007 Paris.

 

VIIIe ARR.

On sait, ce n’est pas très original et vous ne voulez pas être entourés touristes… Mais promis le chocolat en vaut le détour, et un petit macaron de temps en temps ça ne fait pas de mal non plus !

Ladurée – 75 avenue des Champs Élysées, 75008 Paris.

 

IXe ARR.

Le maitre chocolatier Suisse vous propose un sublime chocolat chaud, accompagné de chantilly (bon, beaucoup de chantilly). On vous conseille de le prendre à emporter, le lieu n’a rien d’exceptionnel…

Boutique Lindt – 11 bis rue Scribe, 75009 Paris.

 

Xe ARR.

Pour un irrésistible chocolat chaud (bio) c’est au Puerto Cacao ! Amoureux du chocolat, le lieu sera pour vous un véritable coin de paradis.

Puerto Cacao – 103 rue de Fg Saint-Denis, 75010 Paris.

 

XIe ARR.

À savourer sur place ou à emporter, le chocolat chaud de Cyril Lignac, est excellent ! Pour le croquant on vous laisse choisir une de ses divines pâtisseries…

Cyril Lignac –  24 rue Paul Bert, 75011 Paris.

 

Et le petit bonus :  XVIe ARR.

Dans un cadre typiquement parisien, dégustez un chocolat chaud corsé, épais mais pas trop ! La vaisselle est tellement mignonne qu’on aurait presque envie de jouer à la dinette !

Carette – 4 place du Trocadéro, 75016 Paris.

 

Le chocolat chaud reste quand même la meilleure solution pour affronter l’hiver…

Alors plus d’excuses, il faut tous les tester !

Halle Quatre : le lieu de vie à essayer !

Plus qu’un restaurant Halle Quatre est un véritable lieu de vie. C’est à Montparnasse, sur 700m2 que se mêlent les différentes ambiances du lieu : restauration tendance, coffee-shop gourmand, épicerie fine, bar, ateliers, afterworks et DJ Sets.

 

Une décoration chaleureuse

L’adresse conviviale, a été pensée par l’architecte d’intérieur Karine Lewkowicz, à qui l’on doit Le Lazare, restaurant du chef étoilé Eric Fréchon.  La cuisine est ouverte sur une salle jonchée de tapis dans les tons bleu acier et gris, et harmonisée par de jolies tables en bois et des chaises confortables… On y est comme à la maison !

          

Source : Food 2 Vous et newtable.fr

 

Des produits régionaux de qualité

Situé à côté de la gare Montparnasse, le restaurant favorise donc les circuits courts et les produits régionaux de qualité. Et pour la petite histoire, l’équipe du restaurant est partie en roadtrip dans l’Ouest de la France, à la rencontre de leurs producteurs, pour échanger et connaitre les origines des produits présents dans les plats. Ils sont allés découvrir le Piment d’Espelette bio et AOP des frères Castanchoa, l’Ossau-Iraty de Sophie Esain, ou encore les bières de la brasserie artisanale du pays bordelais.

                                  

Source : Facebook

 

Au menu

Et sinon qu’est-ce qu’on y mange vraiment ? À la carte, on trouve des plats classiques, souvent présents dans les restaurants en ce moment, comme le burger, le tartare de bœuf, le buddha bowl, mais attention ils sont tout de même revisités. On trouve aussi des plats à partager un peu plus originaux qui nous font sentir encore une fois comme à la maison avec par exemple la Cocotte de blanquette d’espadon ou la Cocotte de sot-l’y-laisse au cidre Normand. En tout cas on peut vous dire qu’à Halle Quatre on s’y sent bien et que l’on a envie de prolonger son repas.

     

Source : Food 2 Vous et Facebook

 

Au programme

À côté de l’offre de restauration, vous pouvez profiter du coffee shop pour votre petit déjeuner ou simplement boire un bon café. Il y a aussi les DJ Sets le soir, tout près du bar où vous pouvez goûter les délicieux cocktails raffinés et partager un cornet de jambon de Bayonne ou des rillettes de poisson artisanales. Profitez aussi des ateliers proposés, comme le Ceramic Painting. Et en partant n’oubliez pas de passer par l’épicerie fine qui propose des produits tout droit venus de l’Ouest, de la Normandie au Pays Basque en passant par la Bretagne. Bref on vous l’avait dit, c’est un véritable lieu de vie !

       

Source : Food 2 Vous et Facebook

 

Halle Quatre – 17 rue du Cotentin Novotel Paris Centre Gare Montparnasse 75015 Paris

 

Convivialité et partage sont toujours au rendez-vous à Halle Quatre ! Sachez aussi que le lieu dispose de 8 espaces privatisables, idéals pour vos événements. Toutes les raisons sont bonnes pour aller tester la Halle Quatre si ce n’est pas déjà fait !

Qu’est-ce qu’on mange en Automne ?

L’automne, en voilà une saison qui pourrait paraître un peu morose… Détrompez-vous et découvrez toutes les saveurs et tendances de cette belle saison, avec en prime quelques délicieuses recettes, que nous vous avons dénichées !

 

Les jolies couleurs

Pour commencer, un des conseils que l’on peut vous donner pour une assiette automnale, c’est d’y mettre des couleurs de saison ! Trop facile avec tous ces jolis fruits et légumes du moment : betterave, potiron, épinards, carotte, butternut, céleri, poires, mâche, radis noir… et hop c’est fifty shades of automne dans votre assiette !  Bon, et plus concrètement, qu’est-ce qu’on y met de bon dans nos plats d’automne ? Vous aussi vous en avez marre de la soupe carotte-potimarron n’est-ce pas ? Allez on se motive, on se creuse les méninges et on cuisine ! Et puisqu’on est sympas, on vous a trouvé quelques idées de recettes…

En automne, il est encore temps de faire de belle salades composées, copieuses et gourmandes à souhait ! Comme cette jolie salade aux potimarron, choux blanc, betteraves, châtaignes, pommes & poires.

Source : Blog Amande Basilic

 

Longue vie aux champignons

Même si on peut cueillir des champignons toute l’année, le temps pluvieux de l’automne est propice aux belles récoltes. Cèpes, girolles, pieds de moutons, trompettes de la mort, on ne sait plus où donner de la tête ni comment les cuisiner ! On vous aide un peu avec cette recette originale qui met à l’honneur le champignon : Girolles et Champignons de Paris Sautés à la Cannelle, un plat automnal aux épices, plein de saveurs !

Et en bonus pour l’apéro découvrez les pizzettes, composées d’une pâte à la farine de châtaigne, de mozzarella, de lard et bien sûr les champignons de votre choix !

                         

Source : Blog Gratinez et Blog J’veux être bonne

 

 

Et à part les légumes ?  

Les légumes de cette saison se marient très bien avec le canard et le bœuf mais vous pouvez très bien les associer à de la volaille et du gibier. En automne, c’est aussi la pleine saison des huîtres et des Saint-Jacques, alors profitez-en !

Côté terre on vous propose un Bœuf bourguignon de betterave (MIAM) et côté mer des Saint-Jacques rôties et leur purée de panais à la vanille (MIAM MIAM).

                          

Source : Elle à table et Blog Fraise & Basilic

 

Et pour le dessert ?  

Toujours en mettant à l’honneur les fruits de saison, vous pouvez déguster de délicieux gâteaux comme un cake poire chocolat, une tarte aux pommes & cannelle, un carrot cake… Mais voici chers gastronomes, le dessert très gourmand que nous vous avons dégoté : le tiramisu pâte à tartiner et poires… une vraie tuerie ! Et parce qu’on vous aime bien, on vous donne une dernière recette : le cocktail épicé à la clémentine ! Un cocktail surprenant qui vous donnera envie de trinquer à cette belle saison qui tout compte fait, est aussi joyeuse et gourmande que l’été ! Tous à vos tabliers !!!

                              

Source : Blog Fraise & Basilic

 

Ça y est vous êtes prêts à foncer aux fourneaux, cuisiner des plats de saison, sains et gourmands, de quoi vous faire patienter avant la grande saison des raclettes !

El Dia de Muertos : les spécialités culinaires

El Dia de Muertos (jour des morts), c’est la fête des morts typique du Mexique, un mélange entre traditions Aztèques et la fête Chrétienne de la Toussaint. Cependant la célébration se démarque des fêtes des morts occidentales par son caractère festif. Les familles construisent des autels dédiés aux défunts et les ornent d’offrandes en tout genre : photos, fleurs (surtout des Roses d’Inde), des fruits, des jouets pour les âmes des enfants, des bougies, ainsi que des boissons et de la nourriture. Alors quelles sont les spécialités culinaires del Dia de Muertos ?

 

Las Calaveras de dulce

Ce sont des petites friandises en forme de crâne, elles sont souvent faites de sucre, de chocolat ou de graines d’amarante. Très colorées et minutieusement décorées, elles rappellent le côté joyeux de la célébration. Les familles les déposent sur les autels dédiés aux défunts ou sur leurs tombes. Les représentations de crânes et de squelettes sont très présentes lors de cet événement, et cette tradition date d’il y a bien longtemps.  En effet, el Dia de Muertos était célébré avant même l’arrivée des Espagnols en Amérique du Sud. Et le point commun entre les différentes cultures préhispaniques était de conserver les crânes comme des trophées, puis de les montrer lors des rituels qui symbolisaient la mort et la renaissance.

Source : Elsouvenir.com

 

El Pan de Muerto

C’est une brioche ronde saupoudrée de sucre ou de graines de sésame qui peut parfois être parfumée à la fleur d’oranger. El Pan de Muerto est offert aux défunts, en plus de leurs plats et boissons préférées. Il y a plusieurs hypothèses quant à l’origine du Pan de Muertos, mais on dit souvent que cette tradition date de l’arrivée des Espagnols en Nouvelle Espagne (actuel Mexique) en 1519. Ils découvrent alors les sacrifices humains, et notamment celui d’une princesse qui a été offerte à un dieu. Son cœur battant encore, il a été disposé dans un récipient contenant des graines d’amarantes (plantes aussi appelées immortelles). Ce geste devait assurer la bonne récolte et la protection contre les ennemis. Les espagnols ont condamné ces pratiques, et en mémoire de ces sacrifices, ils ont élaboré un pain de blé, en forme de cœur, saupoudré de sucre rouge, rappelant le sang de la princesse.

Source : Wide Open Eats

 

Mezcal Shooters

Les familles déposent aussi des shooters de Mezcal ou de Téquila sur les autels pour faire plaisir aux défunts et boire en leurs mémoires. Le Mezcal est un alcool originaire d’Amérique du Sud, très célèbre au Mexique, on l’appelle aussi « le cadeau des dieux ». Il est considéré comme le frère de la Téquila, car il est extrait de la même plante : l’agave. Des rumeurs disent que le Mezcal est un alcool qui rend fou, mais il est surtout connu pour la larve située au fond de la bouteille, qui proviendrait d’une mite parasite de l’Agave. Aujourd’hui seulement les mezcals bas de gamme ont encore un petit ver au fond de leur bouteille.

Source : Les Inrockuptibles

 

Et sinon qu’est-ce qu’on mange ?  

Le plus important durant El Dia de Muertos, c’est de faire plaisir au défunt et donc de lui offrir son plat préféré, une spécialité culinaire mexicaine, ou familiale. Comme un bon guacamole, des tamales (pains garnis de viande, poisson ou légumes, et cuits dans des feuilles de bananiers) ou des enchilladas (tortillas de maïs farcies au fromage, poulet ou bœuf et sauce mole)… La liste serait trop longue si on devait vous détailler toutes les délicieuses spécialités mexicaines… Mais retenez bien que c’est le temps passé à cuisiner et fabriquer des offrandes qui montre que la famille du défunt ne l’oublie pas.

              

Source : Pinterest

 

Alors ? Que faites-vous pour votre soirée du 31 octobre ?

 Si vous ne savez toujours pas quoi faire pour la fête des morts, sachez que deux soirées inspirées del Dia de Muertos sont organisées à Paris le 1er novembre, au programme : ateliers maquillages, couronnes de fleurs, Djs Sets. Pour ces soirées hautes en couleurs, ça se passe au Comptoir Général et au Grand Marché Stalingrad !

Le succès des influenceurs food

Nous sommes tous d’une manière ou d’une autre influents envers quelqu’un. Mais certaines personnes en font leur hobby, leur passion, leur métier. L’engouement pour la gastronomie durant ces dernières années a donné naissance à un nouveau type d’influenceurs, spécialisés en gastronomie. Pourquoi sont-ils devenus essentiels pour le secteur de la restauration ?

 

Les petits, moyens ou grands influenceurs

Qu’ils soient blogueurs, vlogueurs, photographes, cuisiniers… On peut catégoriser les influenceurs de mille et une façons, mais on le fait aussi par leur popularité et donc leur nombre d’abonnés. D’abord il y a les influenceurs de renom (plus de 100 000 abonnés), puis les influenceurs moyens qui possèdent entre 10 000 et 100 000 abonnés, et enfin les micro-influenceurs (entre 1000 et 10 000 abonnés).

Si leur nombre d’abonnés et donc leur audience a longtemps été le premier moyen de calcul de la notoriété et donc du pouvoir de l’influenceur, ce critère ne veut plus rien dire si on le considère seul. Le pouvoir d’un influenceur est maintenant calculé par le fameux taux d’engagement, c’est-à-dire le rapport entre le nombre d’interactions (likes + commentaires + partages) et le nombre d’abonnés.

                 

Source : Instagram, influenceur de renom – influenceur moyen – micro-influenceur

 

Le lien influenceur-influencé

Aujourd’hui, les utilisateurs des réseaux sociaux (et notamment du réputé Instagram) sont acteurs dans l’influence qu’ils perçoivent puisqu’ils ont choisi de voir les publications des influenceurs (contrairement aux publicités télévisées par exemple où le spectateur subit ce qu’il voit).

La notion d’identification est primordiale, l’influenceur parvient à réunir une communauté sur ses réseaux sociaux et partage avec eux sa vie ou une partie de sa vie. Inconsciemment les abonnées s’identifient, ont la sensation de connaitre la personne qu’ils suivent et donc lui font confiance comme à une connaissance.

Selon plusieurs études, le taux d’engagement est plus fort en ce qui concerne les influenceurs moyens et surtout les micro-influenceurs et ce pour une raison simple : les abonnés se sentent encore plus proches d’eux car ils sont moins célèbres, plus authentiques et spontanés.

De plus, les micro-influenceurs ne sont pas rémunérés pour la plupart (seulement en nature), ce qui renforce la sincérité de leurs propos et conforte leur communauté. Sans rémunération directe, l’avis de l’influenceur ne sera pas biaisé, ce dernier pouvant décider de publier ou non un avis positif (parfois même négatif) sur l’établissement dans lequel il a été invité.

Aussi, étant spécialisés en food, ils mettent en avant leur passion et donc leur expertise, ce qui apporte une valeur ajoutée : l’influenceur se positionne en professionnel face à ses abonnés qui lui voueront une confiance presque aveugle.

Nb : 41% des Français ont acheté/abandonné/recommandé un produit ou un service grâce aux influenceurs*.

                 

Source : Instagram, les feeds des influenceurs food.

 

Les usages des restaurateurs

C’est pour ces raisons (le lien réel entre l’influenceur sa communauté) que les restaurateurs se tournent de plus en plus vers ce qu’on appelle le marketing d’influence, un nouveau moyen de promouvoir son établissement, d’une manière plus ciblée, peu couteuse et donc plus efficace.

En fonction du besoin (ouverture d’un restaurant, lancement d’un nouveau produit, ou promotion sur du long terme), le restaurateur va trouver un compromis avec l’influenceur pour qu’il communique sur son établissement. La plupart du temps les influenceurs sont invités à découvrir le restaurant le temps d’un déjeuner ou d’un diner et devront publier un post sur leurs réseaux (voire une ou plusieurs stories) en contrepartie.

Les posts de l’influenceurs vont donner une grande visibilité au restaurant, et donc créer plus d’affluence.

Enfin, il faut savoir que les influenceurs n’acceptent pas tout ce qu’on leur propose, la plupart d’entre eux tiennent à suivre une ligne éditoriale qui leur est propre, et si la proposition n’y correspond pas, ils sont en mesure de refuser l’offre (disons qu’il ne vaut mieux pas proposer une bonne entrecôte à un influenceur food vegan…).

 

Plus accessible qu’un journaliste gastronomique, et plus personnalisé que la publicité média classique, l’influenceur est proche de sa communauté et a plus d’impact sur les choix de consommation de ses followers. Le marketing d’influence est désormais un moyen de communication bien ancré dans le milieu de la restauration.

 

*Selon l’Observatoire des comportements de consommation mené par Odoxa et Emakina

Les bonnes adresses des grandes villes de France : Toulouse

Notre cher pays regorge de bons restaurants c’est pourquoi nous avons décidé de vous faire une liste non exhaustive des bonnes adresses de chaque grande ville de France.

On commence par la ville rose, Toulouse, mais on ne va pas vous parler de Michel Sarran et autres chefs étoilés de la région. On voulait juste partager avec vous quelques petites adresses qui valent le coup d’être découvertes…

 

Pour un voyage à Barcelone c’est Chez Rosa

Si vous cherchez un bel accueil et de vraies tapas espagnoles, vous êtes au bon endroit ! Chez Rosa, un bar à tapas typiquement barcelonais, la carte donne envie du début à la fin, vous y trouverez tous les classiques : quesadillas, pimientos de padrón, croquetas, boquerones, piquillos et pleins d’autres. Les prix sont abordables pour une cuisine espagnole raffinée ! L’ambiance est 100% locale, vous l’entendrez à l’accent de Rosa, la propriétaire de l’établissement, toujours occupée en cuisine, derrière le comptoir ou au service.

Attention pensez à réserver, le restaurant est tout petit, les places sans réservation sont rares !

                

Source : Yelp & EvaMagazine

Chez Rosa – 48 rue Pharaon, 31000 Toulouse

 

L’alimentation, un classique qui marche à tous les coups

Un restaurant aux allures de grande épicerie, L’Alimentation propose des plats le midi et plats à partager (ou pas) le soir, une cuisine simple mais très efficace et élégante. Simple, c’est le mot. La carte est élaborée façon marché, vous y trouverez « L’asperge » « L’œuf », « Les gnocchis » mais aussi le fromage, la charcuterie et les viandes proposés au poids pour le plaisir des plus gloutons. On adore le brin d’humour dissimulé partout dans le restaurant, comme par exemple les citations sur les serviettes « La serviette n’est jamais qu’un torchon qui a réussi ».

Il y a deux établissement à Toulouse et on vous conseille le restaurant place de la Bourse pour son agréable terrasse.

Attention, vous devez venir tôt, le restaurant ne prend pas les réservations.

                         

Source : Instagram

L’Alimentation – 3 bis Rue Maurice Fonvieille & 24 Place de la Bourse, 31000 Toulouse

 

La valeur sûre pour un repas entre amis : Le Bistroquet et la Cantine à la Une

Bon, rapide, prix raisonnable, service agréable et personnel sympathique sont au rendez-vous. Les deux restaurants situés au même endroit proposent des formules différentes le midi, mais s’accordent le soir en proposant des tapas de saison originales, avec un excellent rapport qualité/prix. Vous y dégusterez des tapas à la française, burrata à la truffe, frites maison, tataki de thon, gnocchis au gorgonzola… L’ambiance festive du Sud-Ouest est garantie ! Le week-end, le restaurant se transforme en bar dansant après minuit, vous pourrez donc continuer la soirée jusqu’au bout de la nuit.

Pensez à réserver !

               

Source : Instagram

Le Bistroquet & La Cantine à la Une – 10 Rue Labeda, 31000 Toulouse

 

Jour de Marché pour bien manger, comme à la maison

Un restaurant à taille humaine où la décoration est épurée et où la brique toulousaine règne ! Jour de marché, ce n’est que des produits frais et de saison ! La carte est courte et travaillée, vous y trouverez viandes, poissons entiers, fruits de mer, et petits plats canailles. Le restaurant représente très bien le bon bistrot revisité, avec des produits du marché et une cuisine originale. Que ce soit en famille, entre amis ou en amoureux, le restaurant conviendra à toutes les occasions. Le seul critère indispensable pour ce restaurant : il faut aimer bien manger !

                

Source : Facebook & Instagram

Jour de Marché –  4 Pl. de Damloup, 31000 Toulouse

 

Les planeurs ou la gastronomie à petit prix 

Les planeurs c’est un restaurant intimiste, caché dans une maison toulousaine, et qui nous donne l’impression de s’introduire chez quelqu’un. On entre chez Katsunori et Toshi, les deux créateurs du restaurant, venus tout droit du Japon qui nous donnent une leçon de cuisine française ! Parce que oui, la cuisine française ils la maitrisent, la bonifient et l’embellissent.  Ils proposent une cuisine traditionnelle fine, accessible, raffinée et gastronomique. Au choix : deux entrées, deux plats et un dessert ou fromage. Amateurs de vins, préparez-vous, car Toshi mettra son expérience de sommelier à exécution et sélectionnera les meilleures bouteilles pour accompagner vos plats.

                  

Source : Facebook & Instagram

Les planeurs – 56 Boulevard des Minimes, 31200 Toulouse

 

Voilà un aperçu de nos restaurants fétiches à Toulouse et la liste est longue !

Si vous en avez l’occasion, promenez-vous dans les ruelles du centre-ville et vous trouverez toujours votre bonheur.

Food Society : Le plus grand Food Hall d’Europe arrive à Paris

Food Halls, Food Courts, marchés ouverts, passages… Vous ne savez plus où donner de la tête ? Encore un espace dédié à la gastronomie qui arrive à Paris : on vous explique tout sur ce nouveau projet, qui promet une expérience inédite ! 

 

Une expérience culinaire unique 

Non, le Food Society ne ressemblera pas à Ground Control, au Food Market, à La Felicità, Beaupassage, Eataly ou autres Food Courts européens et internationaux… Le lieu sera bien différent des autres, par son environnement, sa taille et par son concept singulier.

C’est dans le quartier Montparnasse dans les Ateliers Gaité que Le Food Society va s’installer courant 2020, et il sera le plus grand Food Hall d’Europe. Incroyable mais vrai, 5000m2 entièrement dédiés à la restauration, 35 comptoirs-restaurants et bars occuperont cet espace. Une expérience exclusive qui répond à toutes les envies et ce pour chaque moment de la journée, allant du petit-déjeuner au diner en passant par le gouter et l’apéritif (ça, on ne l’oublie pas). Les 35 comptoirs proposeront un concept « signature », une identité culinaire propre à chacun, qui ravira tous les gourmands.

(Source : Les Ateliers Gaité)

 

Mais qui est à l’origine de ce projet ambitieux ?

Unibail-Rodamco-Westfield, géant mondial des centres commerciaux, a créé Le Food Society avec pour ambition d’« offrir à ses visiteurs des lieux de rencontres uniques avec une expérience constamment renouvelée et une offre de restauration et de divertissement inédite ».

Le groupe a fait appel à deux spécialistes de la restauration et de l’événementiel : Benjamin Patou du Moma Group et Virginie Godard, fondatrice du Food Market. Leurs missions seront pour l’un de proposer « une programmation événementielle originale et décalée, avec notamment, des événements et animations culinaires » et pour l’autre « d’identifier les concepts food les plus tendances et inédits qui prendront place au sein du Food Society ».

Vous l’avez compris le trio de professionnels a décidé de voir les choses en grand avec un projet innovant au fil des tendances gastronomiques, évoluant au sein de nouveaux espaces de vie à Montparnasse.

(Source : Le Figaro Immobilier)

 

Les Ateliers Gaité

Le Food Society se trouvera au cœur des Ateliers Gaité, afin de venir harmoniser ce nouveau lieu de vie qui a la volonté de correspondre à la ville d’aujourd’hui. Un projet bien pensé qui prône le partage, puisque le centre commercial réunira espace shopping, bibliothèque, crèche, logements, bureaux, hôtel et bien sur le Food Society, pour une expérience complète et solidaire.

 

Même si pour le moment nous n’avons pas d’informations sur les potentiels restaurants et bars qui seront implantés en comptoirs dans le Food Society, cela promet de nous plaire… et à vous aussi ! Mais il va falloir être patient et attendre 2020…

Qu’est-ce qu’on mange de bon en Alsace ?

Nous sommes encore et toujours à la recherche de la meilleure recette de France ! Aujourd’hui, nous nous intéressons au Nord-Est de la France, et pas n’importe quelle région… l’Alsace !

 

Les bretzels

Exit les bretzels salés qu’on vous donne au bar, on vous parle ici du bretzel originel, le vrai, le bon, le moelleux ! Cette pâtisserie salée traditionnelle en forme de nœud est la star de la région et porte même son emblème. A mi-chemin entre la brioche et le pain, les bretzels se dégustent à toute heure donc pas de raison de s’en priver !

                    

Source: Pinterest

 

La choucroute

Pas besoin de vous la présenter, vous l’avez forcément déjà goûtée ! Ce plat se compose de chou fermenté coupé finement auquel viennent s’ajouter des tranches de porc fumé, du bacon, des saucisses de Francfort, de la saucisse de Lyon ainsi que de la poitrine de porc et du vin. Bref, un plat qui tient au corps mais qui vous réconforte comme il faut en hiver !

                

Source: Pinterest

 

Le baeckeoffe

Le baeckeoffe, c’est un peu le gloubi-boulga de la cuisine alsacienne ! On y trouve des pommes de terre, des légumes et un assortiment de viandes (agneau, bœuf, porc) marinées. Le secret, c’est de faire mijoter le tout à l’étouffée dans une terrine avec des épices et du vin blanc pendant plus de 24h ! Le résultat est savoureux mais ici aussi, éviter de trop manger à l’apéro!

                 

Source: Pinterest

 

La flammekueche

La tarte flambée, on l’adore ! Sa fine pâte de pain recouverte de crème fraîche, d’oignons et de lardons nous rend dingue ! Le secret reste dans sa cuisson rapide, dans un four à pain très chaud ! Attention pour la dégustation : on la roule et on la mange avec les doigts, sinon c’est fauter !

        

Source: Pinterest

 

Le kouglof

Place aux desserts ! Le kouglof, de son nom kougelhopf est une brioche caractéristique par sa forme, obtenue grâce à son moule. Sucré, avec des raisins ou encore imbibé de rhum, le kouglof fait partie des desserts emblématiques de la région, généralement dégusté pour de grandes occasions. A Noël, à Pâques, pour des baptêmes ou des mariages, le kouglof est avant tout une gourmandise de fête !

             

Source: Pinterest

 

La kaeskueche

A croire que le cheesecake n’est finalement pas new-yorkais… La recette est d’une simplicité ! De la pâte brisée et un mélange de fromage blanc, d’œufs et de sucre. Notre petit conseil ? Laisser la tarte reposer au frais 24h et l’accompagner d’un coulis de fruits rouges maison.

                

Source: Pinterest

 

Après avoir goûté tous les délices de la région, votre prochain week-end sera très certainement Strasbourgeois. Attendez la fin d’année pour vous y rendre, son marché de Noël est absolument magique !